Egreatergippsland

Antonio Fiori : Développer le territoire de la santé numérique dans le Val-de-Marne

Spread the love

Or, une de ces facultés, que nous considérons comme éminente entre toutes les autres, est celle de concevoir et de rechercher la raison des choses. Il est aisé de comprendre que les mêmes hommes, agissant isolément, n’auraient pu ni atteindre ni même concevoir le même résultat. Nous croyons qu’une morale exclusivement scientifique, pour être complète, doit admettre que la recherche du plaisir n’est que la conséquence même de l’effort instinctif pour maintenir et accroître la vie : le but qui, de fait, détermine toute action consciente est aussi la cause qui produit toute action inconsciente : c’est donc la vie même, la vie à la fois la plus intense et la plus variée dans ses formes. Une personne fait l’effet d’être simple ; le monde matériel est d’une complexité qui défie toute imagination : la plus petite parcelle visible de matière est déjà elle-même un monde. Je n’ai pas l’intention, bien entendu, de faire ici un résumé, même succinct, de l’Histoire delà Révolution Française que je publierai dès que cela me sera matériellement possible. En résumé, le végétal fabrique directement des substances organiques avec des substances minérales : cette aptitude le dispense en général de se mouvoir et, par là même, de sentir. Ainsi se perpétuent bien des querelles entre les écoles, dont chacune reproche aux autres d’avoir laissé le réel s’envoler. Il ne s’agit pas ici de rechercher si j’ai raison ou tort, ni d’où peut venir mon erreur ; nous verrons CELA ailleurs… : penser, dans ce cas, c’est donc apercevoir un rapport de convenance ou de disconvenance entre deux idées, c’est sentir un rapport. Cherchons, en dehors de tout préjugé, de toute idée préconçue, quelle raison morale il y aurait pour qu’un être moralement mauvais reçût une souffrance sensible, et un être bon un surplus de jouissances ; nous verrons qu’il n’y a pas de raison, et que, au lieu de nous trouver en présence d’une proposition « évidente » a priori, nous sommes devant une induction grossièrement empirique et physique, tirée des principes du talion ou de l’intérêt bien entendu. Car enfin, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous ne nous devons jamais laisser persuader qu’à l’évidence de notre raison. Harmony of the Sea, qui sera mis à l’eau cette année, est long de 362 mètres ; il emporte un volume de 225 000 tonneaux et il peut embarquer 6 360 passagers. Ainsi se résout la petite énigme proposée par Pascal dans un passage des Pensées : « Deux visages semblables, dont aucun ne fait rire en particulier, font rire ensemble par leur ressemblance. Je ne sais pas dans quelle langue on pourrait exprimer toute l’horreur de l’existence que fait la France, de parti-pris, aux êtres doués d’un caractère. Le malade a conservé intacts et le souve­nir auditif des mots et le sens de l’ouïe ; il ne reconnaît pourtant aucun des mots qu’il entend prononcer. Et, d’autre part, la perception que nous en avons, si nous la regardons de près, nous apparaît comme n’étant qu’un aspect isolé, abstrait, de l’état général de notre personne, lequel change globale­ment sans cesse et fait participer à son changement la perception qui semblait d’abord invariable : en fait, il n’y a pas de perception qui ne se modifie à chaque instant. Il faut donc recourir à d’autres principes pour la discussion critique de la valeur de nos idées, en tant qu’il s’agit de spéculation et non de pratique : ce sont ces principes que nous allons entreprendre d’indiquer, en demandant grâce pour l’aridité des explications techniques. En invoquant donc une composition du hasard avec le hasard, en n’attribuant à aucune cause spéciale la direction prise par qui évolue, on applique a priori le principe d’économie qui se recommande à la science positive, mais on ne constate nullement un fait, et l’on vient tout de suite buter contre d’insurmontables difficultés. Si l’on suppose de plus que l’imagination de l’artiste s’empare de ces types que lui offre la nature sauvage ou cultivée, pour exprimer symboliquement une idée morale ou abstraite ; si le lion est pour lui l’emblème de la force, le cheval l’emblème de l’impétuosité docile, on pourra lui permettre une certaine exagération de caractères fondamentaux ; et son œuvre sera belle, de ce point de vue de l’art, non-seulement quoiqu’il n’y ait pas dans la nature d’individus tels que ceux qu’il a représentés, mais lors même que l’existence de tels individus serait incompatible avec les conditions organiq Ainsi, en décembre 2010, lors de la conférence de lancement de l’EMCC, qui avait réuni une centaine de chefs d’entreprise à Paris, Gérard Mestrallet, PDG de GDF-Suez et président de l’EMCC, avait lancé : «L’avenir de l’Europe, c’est la Méditerranée. La rencontre, chez les mystiques, de cette expérience telle qu’on l’attendait, permettrait alors d’ajouter aux résultats acquis, tandis que ces résultats acquis feraient rejaillir sur l’expérience mystique quelque chose de leur propre objectivité. Elle le côtoie sans cesse, d’ailleurs, dans la sensation. Il oublie qu’il avait situé le réservoir hors de la représentation et non pas en elle, hors de l’espace et non pas dans l’espace, et qu’en tout cas son hypothèse consistait à supposer la réalité ou indivisée, ou articulée autrement que la représentation. L’universitaire, très écouté par le pouvoir, y décrit une France où les territoires sont entrés en grande souffrance et se livre à une critique sans concession de la décentralisation telle qu’elle a été réalisée. Nous avons aimé discuter avec Antonio Fiori, aimé sa passion à partager ses projets et ses idées.

Archives

Pages